L’enseignement en temps de confinement

Depuis deux semaines, chaque élève ou étudiant est confiné, avec du travail à faire à la maison. Nous avons décidé de donner la parole aux enseignants afin de savoir comment ils s’organisent mais aussi afin qu’ils nous donnent leur avis sur  » la continuité pédagogique  » Rencontres avec des enseignants du primaire, du secondaire, du supérieur et avec une sociologue.

Jonathan*, professeur en maternelle

« Pour mes élèves, l’impact du confinement sera sans doute assez faible, ils ne passent pas le bac à la fin de l’année », commence Jonathan, qui enseigne à des petites et moyennes sections de maternelle. Hors de question, cependant, d’abandonner parents et enfants à leur sort. « En fait, le gros de mon travail dans cette période consiste à accompagner les parents, à leur expliquer l’objectif de ce qu’on fait en maternelle et donner des idées à mettre en place. Je fais en quelque sorte de la vulgarisation de mon métier : ce que des profs de fac m’ont appris avec leur langage universitaire, j’essaye de le transmettre aux parents de manière compréhensible. » Concrètement, cet accompagnement prend la forme d’un guide pédagogique transmis aux parents et de « beaucoup de temps au téléphone ». « La maternelle, c’est beaucoup de manipulations et de rebrassage de choses déjà vues ; on ne va pas envoyer des devoirs à faire et des leçons à apprendre, mais plutôt donner des idées de choses à faire. Par exemple, si on travaille sur la quantité « deux », on va proposer plusieurs situations qui permettent de manipuler ce concept, comme un jeu où l’enfant va remplir et vider plusieurs boîtes de manière à avoir deux objets dans chaque boîte. »

Pour lui cependant, l’important reste de ne pas mettre de pression sur les enfants. « Ça ne doit pas être vu comme des devoirs, mais comme des indications », précise-t-il. « Quoi qu’il arrive, les élèves ne seront pas en difficulté scolaire à l’issue du confinement s’ils n’ont pas fait les activités conseillées. On reprendra là où on s’est arrêté, les enfants ne seront pas perdus. »

De son côté, il s’est porté volontaire pour assurer l’accueil des enfants de soignants qui en auraient besoin. « Beaucoup de collègues se sont portés volontaires, donc l’emploi du temps est loin d’être surchargé, je ne commence que la semaine prochaine. En revanche, j’ai été surpris qu’il n’y ait aucune consigne particulière pour la sécurité sanitaire… On m’a confirmé que nous n’aurions ni masques, ni gants, alors que ce sont des enfants de soignants, donc particulièrement exposés au virus. »

Emily *, professeure des écoles en CE2/CM1

Emily travaille dans une école primaire du centre de Clermont-Ferrand. Les élèves sont majoritairement issus d’un milieu plutôt défavorisé.  » Nous avons des familles allophones, malgré tout sur les 27 élèves de ma classe de CE2/CM1, un seul n’a aucun outil de communication.  » Alors, chaque jour, avec tous les autres, elle a pris le parti de garder le lien. «  Je les appelle tous les jours. Je crois que c’est ça la priorité, faire en sorte de rester présente. » Consciente que les parents ne sont pas des profs, elle a décidé de mâcher le travail le plus possible.  » Le but est que l’enfant soit autonome. » Son établissement a donc décidé d’utiliser le site Internet de l’école. «  Je crée un padlet, chaque jour, ils doivent faire des exercices, je leur donne des vidéos à regarder. L’essentiel est d’instaurer un peu une routine, comme en classe. A 9h, j’envoie un mail etc… Je demande le renvoi du travail, je le corrige le soir, et leur renvoie. » Emily a l’impression que ce travail est peut-être plus chronophage que lors de réelles journées d’école. «  J’avoue que pour que ça marche, il faut que les enfants et les parents soient motivés, d’où l’intérêt d’être dans l’interaction. Je surveille bien que tout le monde ait fait son travail. Je cadre énormément. »

Malgré tout Emily le reconnaît, le programme ne pourra être fait en entier, elle ne fait que des révisions pour l’instant, mais il va falloir avancer, et elle sait que les nombre décimaux par exemple ça risque d’être compliqué à distance. «  Je regarde comment mettre en place des groupes de travail et faire des visio-conférences. Des groupes de 7 élèves seraient idéaux. En effet, une classe toute entière à tenir, c’est impossible… »

Emily fait partie des jeunes professeures d’écoles formées assez bien aux outils pédagogiques.  » Je sais que des collègues plus âgés ont plus de mal à s’adapter. Mais, nous avons quand même une grande ressource numérique. » Surtout que, à l’instar d’Emily, les professeurs ont été pris au dépourvu.  » Jeudi soir, quand j’ai entendu qu’on allait fermer les écoles lundi, je ne m’y attendais pas. Vendredi on a attendu des consignes, des conseils, mais finalement, lundi on a dû se débrouiller seuls. Il faut bien avouer que tout ça a été fait à la va-vite… »

Dans son établissement l’équipe pédagogique s’est réunie dès le lundi et a appelé toutes les familles pour les rassurer et leur expliquer ce qu’était la continuité pédagogique et faire une formation expresse de la prise en main du site Internet.

Emily sait pourtant, que malgré toutes ces mesures prises par son école, certaines choses resteront en suspens. «  Nous ne pouvons pas évaluer, mais à la primaire, ce n’est pas très grave. Nous travaillons par cycle, les thèmes seront repris en CM2, nous n’avons pas les mêmes enjeux qu’en lycée par exemple…La fin d’année n’est pas foutue si nous gardons le lien. Il ne faut pas que le 4 mai, jour potentiel de la reprise, on ait l’impression d’un retour de grandes vacances. On aura besoin d’un temps d’adaptation mais ce ne sera pas comme le premier jour de septembre. »

Emily a décidé de ne pas travailler avec le CNED. «  Le ministère nous parle souvent de notre liberté pédagogique, eh bien, c’est le moment de la saisir. Alors certes, il faut parfois improviser, car nous n’avons pas été prévenu, car nous ne savons pas combien de temps ça va durer…Je me doute aussi que certains s’investissent plus que d’autres. Je suis aussi maman de deux enfants, leurs enseignants ne fonctionnent pas tous pareils.  » De plus, la maîtresse sait bien que cette continuité pédagogique renforce les inégalités sociales, des parents plus ou moins disponibles, des outils numériques plus ou moins disponibles et mis à disposition des enfants.  » C’est pour ça que pour moi, dans l’expression continuité pédagogique, il faut surtout y sous-entendre le lien à garder, le soutien à tous nos élèves. J’essaie de penser à eux et à leurs familles. Que personne ne se sente abandonné. »

Antonin*, conseiller principal d’éducation en collège

Pour Antonin, CPE dans un collège de l’agglomération clermontoise, l’heure est au télétravail. Mais l’établissement, lui, reste ouvert pour accueillir d’éventuels enfants de soignants. « En vérité, il y a peu d’élèves qui viennent, on en a eu maximum deux en même temps. Déjà au collège, la plupart sont assez autonomes pour rester à la maison quand leurs parents travaillent. » Ne reste donc dans le collège que le principal, son adjoint, un AED et un enseignant par demi-journée. « Bien sûr, l’élève n’a pas un emploi du temps habituel. Si c’est un professeur de maths qui est là le matin, il fait des maths toute la matinée. » Au niveau technique, l’établissement et les élèves s’adaptent petit à petit. « Comme partout, ça a été très compliqué avec l’ENT la première semaine, maintenant ça fonctionne. Mais l’ENT n’est pas prévu pour donner des cours à distance ; on passe beaucoup par le site du CNED, donc il faut apprendre aux élèves et aux parents à s’en servir. » Ce qui ne va pas sans difficulté. « C’est beaucoup de travail, y compris pour les élèves », confie Antonin. « Déjà à nos âges, le télétravail n’est pas quelque-chose d’évident, alors il ne faut pas trop en demander aux élèves. Et évidemment, il y a des disparités. Nos élèves sont issues de familles plutôt privilégiées, mais les plus précaires et les ruraux galèrent vraiment. Tout le monde fait au mieux, on essaie d’aider par téléphone ceux qui n’ont pas une bonne connexion internet ou qui ne s’en sortent pas avec l’informatique, mais quand la page est trop lourde à charger pour une petite connexion, on ne peut rien y faire. Et tous les gamins qui ont des besoins particuliers sont justes coulés. » À titre d’exemple, Antonin trouve assez pertinente le modèle adopté par la Belgique, où il a été demandé de ne faire que de l’approfondissement pendant le confinement mais de ne pas voir de nouvelles notions. « En attendant, c’est le système D. On joue les postiers ; on a chacun nos enveloppes de cours imprimés qu’on apporte aux familles qui en ont besoin. Mais il faut déjà qu’on soit au courant, et il y en a sans doute beaucoup qui ne disent rien. Dans l’ensemble, je ne pense pas qu’on puisse maintenir la machine en route plus de quelques semaines. » De son côté aussi, la visibilité est nulle, et les évaluations ont été suspendues. « Le plus probable, c’est que le ministère travaille sur une fin d’année blanche. On pourrait reprendre les dernières semaines juste pour les évaluations, mais on évaluerait sur quoi ? Sans parler des sujets de brevet… Quant à une prolongation de l’année pendant l’été, ce n’est pas complètement impossible, mais les conséquences économiques seraient tellement fortes pour beaucoup de secteurs que je vois mal le gouvernement prendre une décision du genre. »

David, professeur de Sciences Economiques et Sociales au Lycée Blaise Pascal, syndiqué à la CGT Educ’

«  C’est une première dans ma carrière  » commence par lâcher David. Ses élèves sont en seconde ou en terminale, certains passent donc le Bac et pur l’heure, concernant les examens c’est la parfaite inconnue.  » Jeudi matin, le ministre Blanquer assure que les écoles ne fermeront pas, puis à 17H30, on apprend que lundi, nos établissements seront tous fermés, on a l’impression quand même d’assister à une grande cacophonie… » David aurait aimé un geste du gouvernement :  » Des prêts de matériels numériques pour tous les gosses qui en sont éloignés, afin qu’au moins cette inégalité soit rayée. Des ordinateurs qui ne servent plus en ce moment, il y en a partout… » Les chefs d’établissement eux-mêmes ont appris la nouvelle de la fermeture à la télé.  » On n’a pas pu anticiper. On a reçu quelques consignes par mail. J’ai 6 classes, j’ai donc mis en place des séances virtuelles par visioconférence, 2 fois par semaine afin de maintenir le lien. Je ne peux pas mettre la pression quant à l’assiduité. Certains élèves doivent partager l’ordinateur avec toute la famille. Certains n’ont même pas de connexion. Je fais des évaluations mais pas notées. Mais pour mes terminales, je me dois de terminer le programme. Et puis c’est agaçant, j’aime ma matière, et je trouve que toutes les notions sont intéréssantes, dont sur lesquelles faire l’impasse ? Pour moi,  » continuité pédagogique » c’est une sémantique à piège. On ne peut pas continuer normalement, et la pédagogie c’est le lien avec chacun de nos élèves, avec un micro et une caméra, on ne peut pas s’adapter à chacun d’entre eux…Tout notre savoir-faire dans la transmission des savoirs n’est pas exploitable… » David a bien vu les limites de la visio-conférence, certains n’ont pas de micro, seuls quelques élèves prennent la parole. Le programme prend donc du retard.

«  Il est évident qu’on n’a pas les mêmes chances de réussir avec ce confinement. Puisque s’ajoute le contexte de chaque élève, et nous savons qu’il est unique pour chacun, en classe on peut partiellement gommer ces différences. »

Restent quelques inconnues comme l’évaluation. «  On a dit à certains secondes que son orientation dépendra de son troisième trimestre. Bon on fait quoi avec ces élèves là par exemple ?  » Concernant les examens, mêmes interrogations : Si le bac a lieu, pourra-ton considérer que les savoirs du 3eme trimestre sont acquis ?

David s’interroge aussi quant à l’avenir de l’Education Nationale.  » On peut très bien entendre le ministre Blanquer, dans quelques mois, saluer les bienfaits de la formation à distance, et développer les outils numériques afin de minimiser le rôle des pédagogues que nous sommes…On voit déjà ça se profiler pour les classes à petits effectifs comme les langues rares, par exemple. »

Alors pour David, c’est un peu compliqué, d’un côté, il ne faut pas laisser tomber ses élèves et donc faire de son mieux, et de l’autre, il ne faut pas scier la branche sur laquelle les enseignants sont assis selon lui. «  On est en contradiction avec les valeurs de notre métier…. »

Il se questionne avec ses collègues sur la reprise, en mai, des cours. Comment accrocher de nouveau les élèves ? Surtout les secondes qui n’ont pas d’échéance en fin d’année ? «  Il faudra rester modeste dans les ambitions à mon avis… » Quant au travail à distance, il le trouve chronophage. «  On adopte une configuration individuelle a 25 élèves, nous ne pouvons pas travailler en classe mais en individualités…et moi, il me manque cruellement l’oralité ; C’est très frustrant, comme ces élèves avec lesquels je n’ai plus de lien car ils n’ont pas le matériel nécessaire…Et puis, certains enseignants vivent à la campagne, ont une mauvaise connexion et pour le coup, là aussi, on doit faire face à des inégalités. Et encore, moi, j’estime avoir de la chance, En terminale, tous mes élèves rendent le travail demandé. En seconde, seulement la moitié, mais mon collègue, enseignant au collège Gérard Philipe lui a fait un rapport : seuls 30 % de ses élèves ont un ordinateur…Alors, oui, décidément oui, cette continuité pédagogique représente une fracture sociale…Une de plus. »

Pierre*, professeur en classe préparatoire

« On est tous engagés dans notre métier, alors dès le lundi on a mis en place des solutions », commence Pierre, qui enseigne la physique-chimie à des élèves en classe préparatoire. Des alternatives se sont mises en place pour distribuer un maximum d’éléments sur papier dès le vendredi précédent la fermeture des établissements. Désormais, une feuille de travail est transmise chaque semaine aux élèves, qui suivent également des cours et des réunions avec leurs professeurs par chat vocal. « La hiérarchie s’est peu manifestée. On a eu quelques consignes pour ne pas utiliser certains outils comme Discord, car ils ne respectent pas le règlement européen sur la protection des données [RGPD]. Mais on fait comme on peut et la hiérarchie en a conscience – elle improvise autant que nous. Donc je ne pense pas qu’on nous mette des bâtons dans les roues non plus de ce côté-là, simplement qu’ils se sentent obligés de nous prévenir. En ce qui me concerne mes élèves sont majeurs, donc je ne pense pas qu’on vienne m’embêter avec ça. »

Cependant, des inquiétudes demeurent : pour les élèves de prépa, impossible de savoir si leurs concours auront lieu cette année ou non. « Il y a également le problème du programme de première année qui ne pourra pas être terminé ; comme tout le monde ne le traite pas dans le même ordre, on ne sait pas encore comment on va pouvoir compenser ça. » Et puis il y a la question des inégalités sociales entre élèves, fortement accrues dans cette période. « On peut essayer de se cacher derrière son petit doigt, mais on sait qu’on va en perdre. Aujourd’hui, je peux nommer avec certitudes les élèves qui suivent le plus ; pour ceux dont je n’ai pas de nouvelles, je suis bien incapable de vous dire lesquels n’ont simplement pas besoin de mon aide et lesquels ne reçoivent même pas les documents parce que leur connexion internet est instable, ou qu’ils n’ont pas leur propre ordinateur pour travailler… »  

Mais c’est aussi dans la position de papa de deux enfants que Pierre vit l’école en temps de confinement. « Je suis très agréablement surpris par l’investissement des professeurs, je ne pensais pas qu’ils joueraient tous autant le jeu. L’administration fait aussi ce qu’elle peut pour que ça fonctionne. Il y a eu des gros ratés avec l’ENT au début, mais c’était inévitable, et ils ont trouvé des solutions rapidement pour que ça fonctionne à nouveau. Les professeurs ne sont pas tous autant à l’aise avec l’informatique, les outils ne sont pas du tout adaptés ; mais chacun fait son bricolage, et arrive à faire tenir l’ensemble. »

Monika Wator, sociologue et enseignante à l’université

Pour Monika Wator, enseignante-chercheuse en sociologie à l’Université Clermont-Auvergne, la continuité de l’enseignement en période de confinement soulève de nombreux problèmes. « Il est encore trop tôt pour étudier l’impact sur les étudiants, on ne peut faire que des suppositions, mais il est certain que les inégalités d’accès aux moyens matériels nécessaires pour étudier vont se ressentir d’autant plus fort ; c’est pour ça qu’on se bat régulièrement contre les tentatives de remplacer les cours en présentiel par de l’enseignement à distance », estime-t-elle. « Le capital culturel a également un impact sur l’adaptabilité des élèves à cette situation, de même que la sociabilisation des étudiants : les promotions qui ont établi des réseaux d’entraide vont sans doute mieux s’en sortir que les première année qui ne se connaissent pas entre eux. Il y a aussi de quoi s’inquiéter pour les étudiants campus-France [d’origine étrangère] qui sont très nombreux à ne pas avoir d’ordinateur ; on ne peut pas demander à quelqu’un de rédiger un dossier sur un smartphone ! Sans parler de la fracture numérique et de tous ceux qui vivent dans des campagnes peu reliées à internet. Les politiques de continuité pédagogiques sont pensées pour les quartiers centraux de Paris, pas pour les autres… » Pour les premiers résultats de ses collègues sociologues, Monika Wator renvoie notamment à l’étude de Pierre Mercklé auprès de ses étudiants à l’université de Grenoble : http://pierremerckle.fr/2020/03/la-continuite-pedagogique-vraiment/.

Dans sa position d’enseignante, cela pose notamment la question des évaluations. « Chaque université fait un peu à sa sauce, sans doute à partir de directives ministérielles, et les enseignants bricolent avec ça. À l’UCA, la consigne est de réduire les évaluations, mais de les maintenir tout de même. Leur suppression serait à double tranchant : les inégalités sont décuplées pendant le confinement, mais il y a aussi un certain nombre d’étudiants qui décrocheraient complètement sans les évaluations pour les maintenir dans le système universitaire. Décider quoi faire devient difficile. » Pour elle, ce paradoxe s’applique à toute la politique de continuité pédagogique, vécue comme une pression inutile par certains ou une occasion libératrice pour d’autres. « Malheureusement on ne peut pas faire du cas par cas quand on a plusieurs centaines d’étudiants. Je pense qu’il faut essayer de maintenir un cadre tout en mettant le minimum de pression possible sur les étudiants. Il faut réussir à libérer leur parole pour qu’ils puissent dire quand ils ne s’en sortent pas pour s’adapter et travailler à résoudre les problèmes ; ce qui pose souvent la question de jusqu’où peut intervenir un professeur dans l’espace privé d’un étudiant… »

*Certains noms ont été modifiés pour respecter l'anonymat des interviewés.

Eloïse Lebourg et Davy Delfour

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À propos de cet article

Publié le 31 mars 2020
Écrit par Eloise LEBOURG
Éloïse Lebourg est journaliste. Après une école de journalisme reconnue par l’Etat et la profession, elle apprendra sur le terrain à déconstruire tout ce qu’on lui a appris. Après des détours par Charlie, France Inter, RTL ou RFI, elle se positionnera dès 2006 sur les radios associatives dans lesquelles elle œuvrera comme journaliste puis directrice d’antenne, jusqu’en 2014. Pigiste pour reporterre, Hexagones ou Politis, elle reviendra à ses premiers amours : l’enquête au long cours. Dès 2010, elle crée les Rencontres Nationales des Medias Libres et du Journalisme de Résistance qui se déroulent depuis, chaque année à Meymac en Corrèze, chaque dernier week-end du mois de mai. En 2015, elle crée avec Matthias Simonet, Mediacoop dont elle est la gérante-associée.

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