« Je ne suis qu’un papier que la préfecture perd souvent »
P. prend son café délicatement dans les mains, comme pour réchauffer des mains beaucoup trop vides. A 27 ans, la jeune femme n’a de cesse de pleurer. Avec dignité, en plongeant ses yeux noirs et doux au travers d’une fenêtre qui lui montre la vie clermontoise. Cette ville qu’elle a adoptée. Mais, P. est tributaire …
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