« Combien encore de victimes à l’ADAPEI 63 ? »
Matthias a travaillé 19 ans au siège de l’ADAPEI 63. Il a lu tous nos articles et a voulu prendre la parole pour compléter une facette de la maltraitance institutionnelle que nous dénonçons : les dépenses d’argent public dans les poursuites judiciaires.
Olivier, lui, a été contraint de partir, souffrant de burn out. Gaétan, gestionnaire de paie, a dû quitter la structure, lui aussi, dénonçant une terreur managériale. Tous les trois questionnent la responsabilité des financeurs et des administrateurs qui laissent la directrice générale détruire « une association qui avait de belles valeurs. »