Alternatiba 63 vous propose d’imaginer le monde de demain

Samedi 26 et dimanche 27 juin, Alternatiba 63 vous propose de de travailler sur les imaginaires et nouveaux récits pour réfléchir collectivement à quel futur désirable vous désirez. Pour cela, rendez-vous à l'ancien collège Billom, autour de divers ateliers, pour les grands comme les petits.

L’objectif de ce mini festival, organisé par Alternatiba 63 en partenariat avec divers acteurs associatifs,est de se projeter individuellement et collectivement dans 30 ou 40 ans, « pour avoir envie de se bouger, nous réveiller en stimulant les imaginaires. » expose Adrien, d’alternatiba 63. L’évènement reste accessible à tous et à prix libre.

Des ateliers collectifs

Le programme (affiché juste en dessous) se constitue d’ateliers, de théâtre et de musique. Ces ateliers ont pour but de nous faire réfléchir et partager nos aspirations concernant le monde de demain. Pour cela, il y aura l’atelier « Et Si? » ou encore la « Table Ronde Résilience », qui sera« un temps d’échange sur comment on se projette, nous habitants, dans le Puy-de-Dôme. Cela en connaissance des vulnérabilités de notre territoire. Ce sera le collectif « Par ici la résilience » qui animera cette table ronde. » présente Adrien.

Beaucoup d’ateliers « fresques » seront aussi à l’ordre du jour. « Ce seront des jeux coopératifs avec 10 participants et il va falloir comprendre les mécanismes de l’imaginaire. L’animateur va donner des cartes aux participants et ils devront les lier avec des flèches de causalité. Le but sera de comprendre l’espace que prennent nos imaginaires dans nos vies et comment ils influent la société comme nos opinions et manière d’agir. Comprendre comment fonctionne notre cerveau et nous fait agir de telle ou telle sorte, comme c’est utilisé dans la pub pour nous manipuler par exemple. » D’autres fresques seront faites sur d’autres thèmes comme le climat ou pour les enfants, pour qui le jeu sera simplifié.

Des ateliers de sensibilisation

Le dimanche matin, l’atelier « 2 tonnes » sera une espèce de conférence pour expliquer la manière dont on devrait vivre pour atteindre les objectifs des accords de Paris. « Nous produisons 12 tonnes de CO2 par personne et par an. Nous sommes censés arriver à 2 tonnes. Cela représente en fait un aller-retour à New York. Donc il y a énormément de choses à changer dans notre quotidien pour réduire cette consommation de CO2. »

Cet évènement sera animé par des stands de sensibilisation des divers associations participantes. « Comme nous sommes à Billom, nous voulions mettre en lumière des associations locales. Il y aura La Doume, Bio63, Rayon d’Action (association d’auto-réparation de vélos), les petites pépites, qui est une recyclerie. » Mais Alternatiba 63 a aussi voulu rassembler des acteurs de tous les domaines, pas seulement en lien avec l’environnement. « Comme les Cigales, qui financent projets éthiques, Casa Billom, qui fait de la réinsertion de personnes immigrés, Habiter Autrement, qui travaille autour des logements participatifs, et CCFD-Terre solidaire, qui milite pour lutter contre les injustices entre les pays riches et les pays en développement, donc plus axé sur l’international. »

Une belle promesse en fin de parcours

Pendant tout le week-end, des bénévoles prendront note de toutes les phrases marquantes dites lors des ateliers d’échange. « Et le dimanche il y aura un atelier pour illustrer ces phrases et pour créer un ou plusieurs livres de tout ce qui a été fait durant le week-end, en partenariat avec la Ligue Cartonera. Toujours dans le but de partager, d’échanger et se motiver à changer les choses. »

L’évènement se déroule sur un « site magnifique, qui est un ancien collège jésuite. La gestion du lieu est confié à un groupement d’associations en gouvernance partagée qui seront aussi là » conclut Adrien.

Nos actionnaires, c'est vous.

Aidez-nous à rester gratuit, indépendant et sans pub :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Cet article vous a plu ?

Soutenez le Cactus !

Le journalisme a un coût, et le Cactus dépend de vous pour sa survie. Il suffit d’un clic pour soutenir la presse indépendante de votre région. Tous les dons sont déductibles de vos impôts à hauteur de 66% : un don de 50€ ne vous coûte ainsi que 17€.