Il est aidant. Sa vie, il l’a mise entre parenthèse pour accompagner au quotidien, Frédéric, son ami, qui souffre depuis 15 ans d’une toxoplasmose cérébrale. Les deux compères ont décidé de lutter à leur manière contre la maladie et le handicap en fondant une association en 2018, en direction des enfants.
Réaliser des rêves d’enfants et aider les familles
Dans l’Allier, mais aussi dans 13 autres départements, 45 bénévoles s’activent au quotidien pour donner du sens à leur engagement. « On a déjà aidé 290 familles. » s’enorgueillit Bruno qui poursuit : « Actuellement, nous voulons réaliser le rêve d’Angélique, qui souffre d’une leucémie, elle veut rencontrer Mickey. Alors, on cherche de l’argent. »

Une association qui se bouge
Pour récolter des fonds, l’association loue du matériel pour les anniversaires : appareil à Pop-corn, appareil à Barbapapa. Les bénévoles font des prestations en organisant des soirées karaoké, ou en amenant l’une de leurs 26 mascottes aux anniversaires d’enfants. A Noël, ils ont tenu un stand et ont pu distribuer dans les services pédiatriques de la région 1200 jouets neufs.
« On fourmille de projets, d’idées. Actuellement, on crée une BD sur le handicap et la maladie. On organise la nuit du Handicap à Moulins, dans l’Allier, le 11 juin prochain. D’ailleurs, on cherche des associations qui voudraient participer avec nous. »

L’association a mis au cœur de son combat le bien-être de l’enfant. « On a offert un lit-douche à un enfant pour plus de confort, on a réalisé on rêve de passer une journée avec les pompiers. On a payé le cinéma à une petite fille dont c’était le rêve de voir la Reine des Neiges. » Les rêves d’enfants sont tous grands. Et parfois, il faut aider les familles. « Avoir un enfant malade ou en situation de handicap c’est un drame, c’est injuste, alors on organise des droits à la parole« . Avec un professionnel, ou parfois seulement entre eux, les parents peuvent se retrouver afin d’échanger. « C’est réconfortant. » Parfois, malheureusement, les choses deviennent tragiques. « Nous sommes là aussi pour aider comme on peut, en cas de décès, on aide à faire les papiers, par exemple. On est juste là parfois. »
Recherche active de mécènes
Mais, aujourd’hui, l’association manque de moyens. « Nous avons dû changer de nom en ce début d’année, puisqu’une autre association plus ancienne portait aussi notre ancien nom. il nous faut refaire tout notre appareil de communication et surtout on veut réaliser d’autres rêves d’enfant. Et ça, ça n’a pas de prix ! Certains veulent rencontrer leur star. D’autres voyager. On recherche activement des mécènes pour nous aider à financer nos projets. »
Pour plus d’informations, vous pouvez vous rendre sur leur site :
https://www.u-e-p-u-s-d-enfants.fr/index.html
