Derrière ces mains.
Etre journaliste, c’est raconter le monde. Parfois, de celui qu’on ne voit pas. Caché en milieu rural, blotti dans la solitude. Alors, on se balade dans les Combrailles, bercé par les rencontres qui cognent le coeur. Et on s’est dit que les mains parleraient d’elles-mêmes.