A Montbrison, les ados décortiquent le monde

A Montbrison, les élèves en seconde MRC du Lycée Beauregard ont décidé de parler de ce qui les concerne : Sport, droits des femmes, santé mentale.

C’est leur dernière semaine de cours, avant de connaître leur affectation. Alors, les jeunes seconde ont décidé, en douceur, de quitter l’année scolaire en créant une émission Radio sur les sujets qui les intéressent.

D’abord, l’émission réalisée leur permet d’appréhender le métier de journalistes en faisant des recherches et apprendre à parler au micro.

Puis, comme nous avions un peu de temps, nous avons improvisé une émission où c’est Eloïse qui les interroge sur leur réalité d’adolescents.

Amour, amitié, école, sport, on en parle sans tabou !

Petit Diaporama de ces deux jours au lycée de Montbrison !

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1 réflexion sur “A Montbrison, les ados décortiquent le monde”

  1. Pour Lilou sur le droit des femmes.
    En matière de différences hommes femmes, les règles existent mais elles ne sont pas universelles. Les règles ont un rapport avec la société et les lois avec la nature.
    assigner à la femme des rôles et fonctions procèdent donc d’une organisation sociale dont le but est la survie de tous et surement pas l’exploitation d’un sexe par l’autre. c’est ce que CLaude Lévy-Strauss ( le sociologue pas la marque de jean) a montré.

    IL est possible de penser que la femme avait autant de droits que l’homme dans les sociétés primitives alors que les fonctions au sein de la société étaient différenciées. A quel moment de l’histoire a eu lieu le basculement vers un déterminisme ?

    Mais dire que ces règles ne doivent pas se transformer relève du pouvoir des uns sur les autres. Car les règles sont construites par tous les groupes sociaux et ne visent pas l’inégalité mais l’équilibre et le bien de tous.

    Le fait de parler de  » droits de la femme » est bien le signe que les règles sociales ( donc acceptées par tous) sont devenues de lois.( donc imposées à tous) ce qui renvoie en quelque sorte la femme à un état de nature.
    Le patriarcat est un phénomène récent et a permis de ne plus penser la différences des sexes. Cette relégation de la femme à un simple objet sans lien avec le corpus social, aboutit à normaliser les violences faites aux femmes.

    Les femmes ne sont plus pris au sérieux dans nos sociétés modernes qui se sont fourvoyées avec les principes d’égalité. Cela fait un demi siècle que ce principe d’égalité est plus ou moins intégré dans nos vies quotidiennes ou professionnelles mais pas du tout dans nos modes de pensée et d’agir.

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